Ton Koopman, Mozart et Beethoven
Durée : environ 70 minutes, + 20 minutes d'entracte
Pour la première fois à la tête de l'Orchestre Philharmonique Royal de Liège, le chef néerlandais Ton Koopman, claveciniste, organiste et fondateur de l'Amsterdam Baroque Orchestra, figure tutélaire de l'interprétation historiquement informée, trace ici un trait d'union entre ordre classique et élan romantique.
La Symphonie « Jupiter » de Mozart ouvre le programme : clarté absolue, contrepoints souverains, apogée des Lumières. Face à elle, la Deuxième Symphonie de Beethoven bascule les équilibres : les formes tiennent encore, mais la dynamique s'emballe, les ruptures surgissent, le ton change. Sous la baguette de Koopman, l'Orchestre Philharmonique Royal de Liège révèle ce que ces deux partitions ont en commun : une même exigence, un même feu.
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Symphonie n° 41 en do majeur KV 551, dite « Jupiter »
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Symphonie n° 2 en ré majeur op. 36